La justice pour aujourd’hui “Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste” (1 Jean 3:7).
Lecture proposée :
La foi et les œuvres, chapitre 12.
“[La justice] revient à pratiquer ce qui est juste. C’est par ses actes que chacun sera jugé ; ce sont nos œuvres qui mettent en évidence notre caractère et l’authenticité de notre foi.”—Les Paraboles de Jésus, p. 272 (V&S) ou 320 (Gland).
1. LA RAISON POUR LAQUELLE NOUS AVONS TOUS BESOIN DE JUSTICE Dimanche10 décembre
a. Qu’est-ce que la justice et à qui sera-t-elle gratuitement accordée ? Matthieu 5:6.“Être juste, c’est être saint, c’est ressembler à Dieu, et «Dieu est amour» (1 Jean 4 :16). C’est obéir à la loi de Dieu ; car «tous ses commandements sont justes» (Psaumes 119 :172). Accomplir la loi, c’est aimer (Romains 13 :10). La justice, c’est l’amour et l’amour est la caractéristique et la vie même de Dieu. La justice de Dieu a été personnifiée par Jésus : en le recevant, nous recevons la justification.Elle ne s’obtient ni par des luttes douloureuses, ni par un labeur épuisant, ni par des dons ou des sacrifices ; elle est donnée gratuitement à toute âme qui a faim et soif de la recevoir.”—Heureux Ceux Qui…, p. 25 ou Une Vie Meilleure, p. 30-31.b. Où devons-nous regarder pour trouver la justice ? Ésaïe 45:22-25.“Si nous regardons à nous-mêmes pour trouver une justice qui nous rende acceptables aux yeux de Dieu, nous regardons dans la mauvaise direction «car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3:23). Nous devons regarder à Jésus, car «nous tous dont le visage découvert reflète la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image» (2 Corinthiens 3:18). C’est en contemplant l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde que vous pouvez trouver la plénitude.”—Faith and Works, p. 108.
2. CHRIST DOIT ÊTRE NOTRE JUSTICE Lundi11 décembre
a. Comment pouvons-nous faire nôtre la justice de Christ ? Romains 3:24-26.“La grâce du Christ justifie gratuitement le pécheur sans qu’il ait à présenter un quelconque mérite ou à se prévaloir d’une quelconque prétention. La justification est un pardon absolument complet. Au moment même où un pécheur accepte le Christ par la foi, il reçoit son pardon. La justice du Christ lui est imputée.”—The SDA Bible Commentary, volume 6, p. 1070.“Le Christ considère nos dispositions ; quand il nous voit porter nos fardeaux avec foi, sa parfaite sainteté couvre nos manquements. Si nous faisons de notre mieux, il devient notre justice.”—La Foi et les œuvres, p. 68.b. Pourquoi la grâce joue-t-elle un rôle si important dans l’acceptation de la justice de Christ ? Pourquoi l’accent n’est-il pas mis sur les œuvres dans la justification ? Romains 4:3-5.“Hors de la grâce du Christ, le pécheur est dans un état désespéré ; rien ne peut être fait pour lui ; mais la grâce divine communique à l’homme une puissance surnaturelle ; elle agit sur l’esprit, le cœur et le caractère. C’est la communication de la grâce du Christ qui fait discerner la nature odieuse du péché et l’expulse finalement du temple de l’âme. C’est la grâce qui nous introduit dans l’intimité du Christ et nous associe à lui dans l’œuvre du salut. La foi est la condition à laquelle Dieu a jugé pouvoir promettre le pardon au pécheur ; non que la foi soit méritoire par elle-même, mais parce qu’elle saisit les mérites du Christ, le remède indiqué contre le péché. La foi peut offrir l’obéissance parfaite du Christ à la place de la transgression et de la défection du pécheur. Dès qu’un pécheur accepte le Christ comme son Sauveur personnel, Dieu pardonne ses péchés et le justifie gratuitement, conformément à ses promesses infaillibles. L’âme repentante comprend que sa justification lui vient du Christ, son substitut et son garant, qui est mort pour elle et s’est offert comme expiation et justice.”—La Foi et les œuvres, p. 67 et Faith and Works, p. 100–101.“Les meilleurs efforts que l’homme puisse produire par ses propres forces ne valent rien pour satisfaire la loi sainte et juste qui a été transgressée ; moyennant la foi en Christ on peut se réclamer de la justice du Fils de Dieu comme pleinement suffisante. […] Une foi sincère s’approprie la justice du Christ, et le pécheur devient un vainqueur avec le Christ, car il est devenu participant de la nature divine ; ainsi la divinité et l’humanité se trouvent combinées.”—La Foi et les œuvres, p. 62.
3. LA JUSTICE DOIT ÊTRE CONSTATÉE DANS LA FAMILLE Mardi12 décembre
a. Qu’est-ce qui est nécessaire avant que nous puissions être une bénédiction dans nos foyers ? Jean 1:12.“Dans le foyer, ceux qui ont donné leur adhésion au Christ doivent manifester ce que la grâce a accompli en eux. «À tous ceux qui ont reçu cette Parole, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom» (Jean 1:12). Le vrai disciple du Christ est conscient de posséder une autorité qui lui permet d’exercer une influence dans le foyer, ce qui contribue au perfectionnement du caractère de tous les membres de la famille.”—Le Foyer Chrétien, p. 36.b. Quelle attitude devrions-nous avoir envers ceux qui nous entourent au sein du foyer ? Colossiens 3:12-13.“Il […] rayonnera [de tout foyer chrétien] une sainte influence. L’amour s’y révélera et s’y épanouira par des gestes de prévenance, de bonté, de courtoisie douce et désintéressée.”—Idem, p. 37.“La bonté et l’indulgence réciproques font du foyer un paradis et y attirent les saints anges.”—Idem, p. 408.“Soyez bienveillants pour les autres. Que la gaieté, la bonté et l’amour règnent dans votre foyer. Votre intérêt pour les choses spirituelles s’en trouvera accru, et vous remplirez vos obligations, petites et grandes, d’un cœur plus léger.”—Idem, p. 418.c. Quel est le but de chacun de nous en tant que membre de la famille ? Matthieu 5:14-16.“La tâche primordiale des chrétiens est de rechercher l’unité dans la famille. L’œuvre à accomplir peut alors s’étendre à tout le voisinage. Ceux qui bénéficient de la lumière ont le devoir de la faire briller en rayons resplendissants. Leurs paroles, embaumées par l’amour du Christ, doivent avoir la saveur de la vie qui donne la vie.Plus les membres d’une famille sont unis dans les devoirs qui s’accomplissent à la maison, plus l’influence exercée au-dehors par le père, la mère et les enfants sera réconfortante et utile.”—Idem, p. 37.
4. ÊTRE CHRÉTIEN À L’ÉGLISE Mercredi13 décembre
a. Quelle attitude devrions-nous avoir à l’égard des autres ? Philippiens 2:3. Quel lien cela a-t-il avec notre dépendance de Christ ?“Ce n’est pas parce que nous sommes justes, mais parce que nous sommes des êtres dépendants, imparfaits, pécheurs et incapables par nous-mêmes de faire le bien, que nous devons compter sur la justice de Christ.”—In Heavenly Places, p. 23.b. Quelle considération spéciale devrions-nous avoir mutuellement pour ceux qui sont dans la foi ? Romains 12:10.“De même que les membres d’une famille digne de ce nom s’entraident les uns les autres, se soignant quand ils sont malades, soutenant les faibles, instruisant les ignorants, entourant de leurs conseils les inexpérimentés, ainsi les «frères en la foi» doivent prendre soin de ceux des leurs qui sont dans le besoin. Il ne faut pas qu’ils s’en désintéressent.”—Le Ministère de la Guérison, p. 171.“Nous devons obtenir de la part de Christ cette mesure de grâce qui nous rendra capables de demeurer ensemble dans l’amour et l’unité en cette vie, sinon nous ne pourrons jamais demeurer ensemble dans la vie future.”—This Day With God, p. 372.“Plus nous nous approchons du Christ, plus nous nous rapprochons les uns des autres. Dieu se trouve glorifié lorsque son peuple est uni dans une action menée d’un commun accord.”—Le Foyer Chrétien, p. 171.c. Quelle est la preuve qu’en tant que membres d’église, nous avons accepté Christ et sommes sanctifiés ? Ézéchiel 20:12. Qu’arrive-t-il quand nous ne faisons pas nôtre la justice de Christ ?“Aucune autre institution confiée aux Juifs ne servait autant que le sabbat à les distinguer des nations environnantes. L’observation de ce jour, dans la pensée de Dieu, devait les faire connaître comme étant ses adorateurs. Ce devait être un signe indiquant leur éloignement de l’idolâtrie, et leur communion avec le vrai Dieu. Mais le saint sabbat ne peut être observé que par des saints. Il faut donc devenir participant de la justice de Christ. […]À mesure que les Juifs s’éloignèrent de Dieu, et négligèrent de s’approprier par la foi la justice du Christ, le sabbat perdit sa signification à leurs yeux.”—Jésus-Christ, p. 270.
5. ÊTRE UN VRAI MISSIONNAIRE EN CE MONDE Jeudi14 décembre
a. Comment pouvons-nous vraiment refléter Christ et sa justice pour notre entourage ? Jean 15:4-5.“Par nos paroles et nos actions, nous pouvons témoigner de la puissance de la vérité pour transformer le caractère. Chacun peut montrer qu’il dépend de la justice de Christ, et non d’une justice de sa propre facture. Nous pouvons demeurer en Christ aussi étroitement que le sarment est attaché au cep, avoir une relation si vivante avec lui que cela soit un plaisir que de travailler comme il le fit et d’être une aide et une bénédiction pour nos frères. Nous pouvons accomplir les œuvres de Christ et faire ce qui plaît à ses yeux.”—The Ellen White 1888 Materials, p. 137-138.b. Quel attribut divin devrions-nous chercher à imiter dans nos rapports avec autrui ? Psaumes 119:88 ; 69:17.“Beaucoup de personnes ont une soif intense d’affection et d’amitié. [...] Nous devrions nous oublier nous-mêmes et chercher à découvrir, même dans les détails les plus insignifiants de la vie, des occasions d’exprimer notre gratitude pour l’aide que nous avons reçue d’autrui ; d’encourager nos semblables en leur apportant soulagement et secours dans leurs soucis et leurs fardeaux, par des actes de vraie bonté et par de petites marques d’attention. De tels égards, qui se manifestent tout d’abord dans le foyer, étendent ensuite au-delà du cercle familial des bienfaits qui contribuent aux joies de la vie. En revanche, le fait de négliger ces gestes apparemment insignifiants ne peut apporter qu’amertume et tristesse. […]Il est impossible d’être uni au Christ tout en manquant d’amabilité à l’égard des autres et en ignorant leurs droits.”—Le Foyer Chrétien, p. 413.
RÉVISION PERSONNELLE Vendredi15 décembre
1. Où devons-nous regarder pour être acceptés de Dieu ?2. Comment Jésus pardonne-t-il au pécheur ? Quelle est la mesure de ce pardon ?3. Où, en tant que chrétiens, notre œuvre doit-elle commencer ? Qu’est-ce que cela implique ?4. Si nous n’arrivons pas à vivre dans l’amour et l’unité avec nos frères ici-bas, quel espoir avons-nous pour notre vie future ? Comment devrions-nous nous traiter les uns les autres ?5. Comment pouvons-nous témoigner de l’amour de Dieu ? Que révèle le fait de ne pas être aimable ?