Le plan de Dieu pour nous sauver “Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon” (Hébreux 9:22).
Lecture proposée :
Patriarches et Prophètes, chapitres 4 et 5.
“En Christ la restauration et la réconciliation sont offertes à l’homme. Le gouffre creusé par le péché a été comblé par la croix du Calvaire.”—Messages Choisis, volume 1, p. 426.
1. RÉVÉLATION DU PLAN DE LA RÉDEMPTION Dimanche15 octobre
a. Quelle promesse de rédemption Dieu fit-il à Adam et Ève ? Genèse 3:15 ; Galates 3:16.“Des anges développèrent plus en détail le plan du salut à nos premiers parents. Ils leur dirent : «Soyez certains que, malgré votre grand péché, vous ne serez pas abandonnés à la puissance de l’ennemi. Le Fils de Dieu a offert d’expier votre faute au prix de sa vie. Grâce à une nouvelle période d’épreuve, en obéissant à Dieu, par la foi au Rédempteur, vous pourrez redevenir ses enfants.»—Patriarches et Prophètes, p. 44 (V&S).b. Quelle grâce transformatrice la promesse d’un rédempteur inclut-elle et pourquoi est-elle nécessaire ? Galates 3:14 ; Jean 3:5.“La grâce que Christ implante dans l’âme, crée l’inimitié contre Satan. Sans cette grâce transformatrice et cette puissance rénovatrice, l’homme demeurerait l’esclave de Satan, serviteur toujours prêt à exécuter ses ordres. Mais le nouveau principe qui entre dans son âme fait naître un conflit là où la paix avait régné jusqu’à ce moment. La puissance que Christ communique, rend l’homme capable de résister au tyran, à l’usurpateur. Quiconque abhorre le péché au lieu de l’aimer, quiconque résiste aux passions qui ont régné dans son cœur et les surmonte, démontre qu’un principe est à l’œuvre en lui, qui vient entièrement d’en haut.”—Le Grand Conflit, p. 512 (La Tragédie des Siècles, p. 550 ; Le Conflit Imminent, p. 541).
2. UN SEUL PLAN APPROUVÉ Lundi16 octobre
a. Dans le plan de la rédemption, quel est l’élément essentiel et qu’est-ce que cela signifie ? Hébreux 9:22 ; Lévitique 17:11.“Christ fut l’Agneau immolé dès la fondation du monde. Beaucoup se sont demandé pourquoi l’ancienne dispensation réclamait tant d’offrandes sacrificielles, pourquoi tant de victimes sanglantes étaient conduites à l’autel. Mais la grande vérité qui devait être maintenue aux yeux des hommes, imprimée dans leur esprit et leur cœur, était que «sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon» (Hébreux 9:22). Chaque victime sanglante symbolisait «l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde» (Jean 1:29).”—Our High Calling, p. 47.b. Qu’est-ce qui montre que Caïn n’avait pas accepté de tout cœur le plan divin ? Genèse 4:3-5.“[Caïn et Abel] savaient que ces offrandes [sacrificielles] devaient être l’expression de leur foi au Sauveur qu’elles symbolisaient, ainsi qu’une reconnaissance du fait qu’ils attendaient leur pardon uniquement de lui ; ils savaient aussi qu’en se conformant ainsi au plan divin pour le salut de l’homme, ils prouvaient leur obéissance à la volonté de Dieu. Sans effusion de sang, il ne pouvait point y avoir de rémission des péchés ; aussi devaient-ils montrer leur foi au sang de Jésus-Christ – victime expiatoire promise – en offrant en sacrifice les premiers-nés du troupeau. À part cela les premiers fruits de la terre devaient être présentés devant le Seigneur comme offrandes de reconnaissance.”—Patriarches et Prophètes, p. 65 (Bâle) ou 49 (V&S).c. Que dit Dieu à Caïn au sujet du plan divin et qu’est-ce que la réponse de Caïn révélait sur lui-même ? Genèse 4:6-8.“[Caïn] pensait que ses plans personnels étaient les meilleurs, et que le Seigneur se ferait à ses conditions. Par son offrande, Caïn ne reconnut pas sa dépendance de Christ. Il pensait qu’Adam, son père, avait été traité durement en étant chassé de l’Éden. L’idée d’avoir à garder constamment ce péché à l’esprit et de devoir offrir le sang d’un agneau immolé comme confession de l’entière dépendance d’un pouvoir étranger à lui-même était une torture pour l’esprit orgueilleux de Caïn.”—Testimonies to Ministers, p. 77–78.
3. LA PROPRE-JUSTICE CONTRECARRE LE PLAN DE DIEU Mardi17 octobre
a. Quelle parabole de Jésus illustre l’erreur consistant à croire en notre propre justice ? Luc 18:9-14.“Le pharisien monte au temple pour adorer, non parce qu’il se sent pécheur et qu’il a besoin de pardon, mais parce qu’il se croit juste et espère s’attirer de la considération. Il envisage son culte comme un acte méritoire qui lui vaudra la faveur de Dieu.”—Les Paraboles de Jésus, p. 149 (Gland) ou p. 125 (V&S).b. Comment cette attitude entrave-t-elle la grâce de Dieu ? Pourquoi ? Galates 2:21.“Le pharisien et le publicain représentent deux grandes classes entre lesquelles se partagent ceux qui se présentent devant le Seigneur pour lui faire hommage de leur culte. Les deux premiers représentants de ces classes sont les deux premiers enfants qui ont vu le jour sur cette terre. Caïn se croyait juste, et il ne se présenta devant Dieu qu’avec une offrande d’actions de grâces. Il ne fit aucune confession, et ne reconnut pas avoir besoin de miséricorde. Mais Abel se présenta avec le sang qui annonçait l’Agneau de Dieu. Il vint comme pécheur, et se reconnaissant perdu ; son unique espoir était dans l’amour immérité de Dieu. […] La première condition pour être reçu de Dieu, c’est le sentiment de notre dénuement, et la confession de notre misère et de notre péché.”—Idem, p. 152 (Gland) ou 127(V&S).c. Comment cette attitude générale est-elle répandue dans presque toutes les fausses religions ? Romains 10:2-3.“Les adorateurs qui se rangent du côté de Caïn constituent la majorité des hommes. Presque toutes les fausses religions ont pour base le principe selon lequel on peut faire son salut par ses propres moyens. Quelques-uns aujourd’hui prétendent que l’humanité n’a nul besoin de rédemption, mais seulement d’une amélioration ; qu’elle est susceptible de s’épurer, de s’élever, de se régénérer elle-même. Semblables à Caïn, qui pensait obtenir la faveur divine par une offrande non sanglante, ces personnes pensent pouvoir élever l’humanité à la hauteur voulue de Dieu, indépendamment de l’expiation. On en voit le résultat dans l’histoire de Caïn. Elle nous montre que l’homme se sépare de Christ. Non, l’humanité n’est pas capable de se régénérer elle-même. Sa tendance naturelle n’est pas de monter vers le bien, mais de descendre vers le mal.”—Patriarches et Prophètes, p. 67 (Bâle) et 51 (V&S).
4. L’ORIGINE DIVINE DU PLAN Mercredi18 octobre
a. Qu’est-ce qui montre que le plan de la rédemption trouve son origine en Dieu et non en l’homme ? 1 Jean 4:19.b. En quels termes simples l’apôtre Paul décrit-il le don de la rédemption ? Éphésiens 2:8.“Le Seigneur a vu notre condition déchue ; il a vu notre besoin de sa grâce ; parce qu’il aimait nos âmes, il nous a donné grâce et paix. La grâce est une faveur imméritée, accordée à quelqu’un qui est perdu. Loin de nous fermer l’accès à la miséricorde et à l’amour de Dieu, le fait que nous sommes pécheurs rend absolument nécessaire l’exercice de son amour envers nous pour que nous soyons sauvés.”—Messages Choisis, volume 1, p. 407-408 (Selected Messages, vol. 1, p. 347).c. Que nous enseignent les vêtements de peaux donnés par Dieu à nos premiers parents au sujet de la promesse d’une rédemption ? Genèse 3:21 ; Ésaïe 61:10.“C’est la gloire de Dieu d’entourer de sa tendre sollicitude tous les pécheurs qui se repentent, de bander leurs blessures, de laver leurs péchés et de les revêtir de la robe du salut.”—Prophètes et Rois, p. 507.“Ceux qui seront assis avec le Christ et ses anges au festin de noces de l’Agneau ne seront pas revêtus de feuilles de figuier ni d’habits de ce monde.Seuls les vêtements qui ont été préparés par le Seigneur nous permettront de nous présenter devant lui. Le Christ enveloppera de sa robe de justice tous ceux qui se repentent et qui croient.”—Les Paraboles de Jésus, p. 271 (V&S) ou 319 (Gland).“Quelle que soit la gravité de ta faute, reprends courage, toi qui es abattu. Ne pense pas que peut-être Dieu pardonnera tes transgressions et te permettra de venir en sa présence. C’est lui qui a fait les premiers pas. Alors que tu étais révolté contre lui, il t’a cherché ; le cœur attendri comme un berger, il a laissé les quatre-vingt-dix-neuf brebis en sécurité et s’est enfoncé dans le désert à la recherche de celle qui était perdue. Avec amour, il serre dans ses bras l’âme meurtrie, blessée, sur le point de mourir, et c’est avec joie qu’il la rapporte au bercail où elle sera en sûreté.”—Idem, p. 158-159 ou 189.
5. L’ÉTENDUE DE L’AMOUR DE DIEU Jeudi19 octobre
a. Jusqu’où va la réconciliation promise par Dieu à travers Christ ? Jean 3:16 ; 2 Corinthiens 5:19.“C’est seulement quand nous contemplons le grand plan de la rédemption que nous pouvons apprécier à sa juste valeur le caractère de Dieu. L’œuvre de la création fut une manifestation de son amour, mais seul le don de Dieu en vue de sauver l’humanité coupable et perdue révèle les profondeurs infinies de la tendresse et de la compassion de Dieu. «Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle» (Jean 3:16). Aussi longtemps que la loi est respectée, la justice satisfaite, le pécheur peut obtenir le pardon. Le don le plus précieux accordé par le ciel a été consenti afin que Dieu soit «juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus» (Romains 3:26). Grâce à ce don, les hommes peuvent être relevés de l’état de ruine et de dégradation où le péché les avait conduits, et devenir enfants de Dieu. «Vous avez reçu un Esprit d’adoption, dit Paul, par lequel nous crions : Abba ! Père !» (Romains 8:15).”—Témoignages, volume 2, p. 392-393.b. Comment Jésus illustra-t-il de manière impressionnante l’amour et l’intérêt de Dieu pour chaque personne ? Matthieu 18:11-14.“Jésus nous connaît individuellement, et il est sensible à nos infirmités. Il connaît la maison où nous vivons et le nom de chaque habitant. Il a donné parfois à ses serviteurs l’ordre de se rendre dans telle rue de telle ville, et à telle maison, pour trouver l’une de ses brebis.Chaque âme est l’objet, de la part de Jésus, d’une connaissance aussi complète que si elle était la seule pour laquelle le Sauveur soit mort. Son cœur est touché par les misères de chacun.”—Jésus-Christ, p. 478.
RÉVISION PERSONNELLE Vendredi20 octobre
1. Que se serait-il passé s’il n’y avait eu aucune promesse de rédemption ?2. Comment l’offrande des holocaustes illustrait-elle le plan de la rédemption ?3. En quoi la propre-justice entrave-t-elle le plan de la rédemption ?4. Comment Dieu fit-il le premier pas vers notre retour en sa faveur ?5. À quel point Dieu nous connaît-il intimement ?