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Sabbath Bible Lessons

La justification par la foi

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Sabbat 4 novembre 2017 Leçon 5
La justification par la foi “Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5:1).
Lecture proposée :   Messages Choisis, volume 1, chapitre 62. 
“La lumière que j’ai reçue de Dieu met ce thème important au-delà de toute interrogation dans mon esprit. La justification est une grâce et ne s’obtient par aucune œuvre que l’homme déchu puisse réaliser.”—La Foi et les œuvres, p. 7.

1. LES CONDITIONS DE LA JUSTIFICATION Dimanche 29 octobre
a. À quelle condition seulement le pécheur peut-il être justifié ? Actes 16:31 ; Galates 3:11. “Quand Dieu pardonne à un pécheur, le dispense de subir le châtiment mérité, le traite comme s’il n’avait jamais péché, il le reçoit dans sa faveur divine et le justifie à travers les mérites de la justice du Christ. Le pécheur ne peut être justifié que grâce à l’expiation consentie par le Fils bien-aimé de Dieu, qui s’est offert en sacrifice pour les péchés d’un monde coupable. Personne ne peut être justifié par une œuvre quelconque qu’il pourrait accomplir. C’est uniquement en vertu des souffrances, de la mort et de la résurrection du Christ qu’il peut être délivré de sa culpabilité, de la condamnation infligée par la loi, de la peine méritée par ses transgressions.”—Messages Choisis, volume 1, p. 456. b. La foi est la condition à laquelle Dieu pardonne et justifie le pécheur. Comment cela fonctionne-t-il ? Matthieu 15:22-28 ; Marc 9:20-24. “La foi est la condition à laquelle Dieu a jugé pouvoir promettre le pardon au pécheur ; non que la foi soit méritoire par elle-même, mais parce qu’elle saisit les mérites du Christ, le remède indiqué contre le péché. La foi peut offrir l’obéissance parfaite du Christ à la place de la transgression et de la défection du pécheur.”—Idem, p. 430.

2. UN EXEMPLE DE JUSTIFICATION — ABRAHAM Lundi 30 octobre
a. Comment la justice fut-elle imputée à Abraham ? Quel mérite ont les œuvres dans le processus de justification ? Genèse 15: 1, 5-6. “Qu’il soit bien clair et manifeste, qu’il est impossible à la créature, par le moyen de ses propres mérites, de faire quoi que ce soit, dans le but d’améliorer sa position devant Dieu ou le don de Dieu pour nous. Si la foi et les œuvres pouvaient acheter le don du salut, alors le Créateur serait l’obligé de la créature. Sur ce point, l’erreur aurait l’opportunité d’être acceptée comme vérité. Si un homme peut mériter le salut par ses propres moyens, alors il est dans la même position que le catholique qui accomplit une pénitence pour ses péchés. Dans ce cas, le salut est, d’une certaine façon, une obligation qui peut se gagner comme un salaire. Si l’homme ne peut, par aucune de ses bonnes œuvres, mériter le salut, alors c’est vraiment un don, reçu par l’homme pécheur parce qu’il accepte et croit en Jésus. C’est un don absolument gratuit. La justification par la foi est au-delà de toutes controverses. Et toute cette polémique prend fin dès qu’on avance le point que les mérites obtenus par les bonnes œuvres de l’homme déchu ne peuvent jamais lui procurer la vie éternelle. La lumière que j’ai reçue de Dieu met ce thème important au-delà de toute interrogation dans mon esprit. La justification est une grâce et ne s’obtient par aucune œuvre que l’homme déchu puisse réaliser.”—La Foi et les œuvres, p. 6-7. b. Considérant l’expérience d’Abraham, comment la justice est-elle imputée au pécheur ? Romains 4:1-8. “La justice consiste à obéir à la loi. La loi exige la justice, et c’est ce que le pécheur doit à la loi ; mais il en est incapable. C’est par la foi seulement qu’il peut atteindre à la justice. Par la foi il peut apporter à Dieu les mérites du Christ, et le Seigneur place l’obéissance de son Fils sur le compte du pécheur. La justice du Christ est acceptée au lieu de la faillite de l’homme, et Dieu reçoit, pardonne, justifie l’homme repentant et croyant, le traite comme s’il était juste, et l’aime comme il aime son propre Fils. C’est ainsi que la foi est imputée à justice ; l’âme pardonnée avance de grâce en grâce, d’une lumière reçue à une plus grande lumière. Elle peut dire avec joie : «Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle.» (Tite 3:5-7).”—Messages Choisis, volume 1, p. 430-431.

3. LA FEMME SOUFFRANT D’UNE PERTE DE SANG Mardi 31 octobre
a. Que se passa-t-il alors que le Seigneur se rendait à la maison de Jaïrus ? Marc 5:22-27. “[Alors que le grand Médecin passait, une pauvre femme atteinte d’une perte de sang] réussit à effleurer le bord de sa robe. À l’instant même elle se sent guérie. Dans cet attouchement elle venait de concentrer toute la foi de sa vie : instantanément, la douleur et la faiblesse ont fait place à la vigueur d’une santé parfaite. […]Le Sauveur sait distinguer l’attouchement de la foi du contact involontaire d’une foule insouciante. Une telle confiance ne doit pas passer inaperçue. Jésus veut donner à cette humble femme des paroles de réconfort qui seront pour elle une source de joie en même temps qu’une bénédiction pour ses disciples, jusqu’à la fin des temps. […]Il ne veut donner aucun appui à l’idée superstitieuse d’une vertu guérissante due au simple attouchement de ses vêtements. La cure n’a pas été opérée par un contact extérieur avec lui, mais bien par la foi qui saisit sa puissance divine.”—Jésus-Christ, p. 335–336. b. Qu’est-ce qui fit la différence entre le contact involontaire de la multitude et le toucher de la femme malade qui effleura son vêtement ? Marc 5:28-34. “La foule curieuse qui se pressait autour du Christ n’était nullement vivifiée par ce contact. Mais quand une pauvre femme souffrante, malade depuis douze ans, sentant son grand besoin, étendit la main pour toucher le bord de son vêtement, elle ressentit sa vertu guérissante. Ici c’était l’attouchement de la foi, et Jésus l’a reconnu. Il savait qu’une force s’était dégagée de lui. […] La foi qui est efficace pour établir un contact vital avec le Christ exprime de notre part une préférence suprême, une parfaite confiance, une entière consécration. La foi agit par amour et purifie l’âme. Elle produit dans la vie du disciple du Christ une vraie obéissance aux commandements de Dieu, car l’amour de Dieu et l’amour de l’homme résultent d’un rapport vital avec le Christ.”—Messages Choisis, volume 1, p. 392-393.

4. LA GUÉRISON D’UN PARALYTIQUE Mercredi 1er novembre
a. Quel genre de réponse le paralytique fit-il lorsque Jésus lui donna l’ordre de se lever ? Que pouvons-nous apprendre de cet exemple ? Jean 5:1-9. “Le simple récit de la manière dont Jésus guérit le paralytique du réservoir de Béthesda peut nous aider à comprendre comment il faut croire en lui pour obtenir le pardon des péchés. Considérons cette histoire. Ce pauvre malade était impotent ; il n’avait pas fait usage de ses jambes depuis trente-huit ans. Cependant, Jésus lui dit : «Lève-toi, prends ton lit, et marche» (Jean 5:1-9). Le malade aurait pu dire : «Seigneur, si tu veux me guérir, j’obéirai à ta parole.» Mais non, il crut à la parole de Jésus ; il crut qu’il était guéri et aussitôt il agit en conséquence ; il voulut marcher et il marcha. Il obéit à l’ordre de Jésus et Dieu lui donna la force de marcher. Il fut guéri.”—Vers Jésus, p. 50 ou Le Meilleur Chemin, p. 48. b. Quel exemple de l’homme qui recouvra la santé devrions-nous suivre ? Marc 11:24. “Comme lui, vous êtes pécheur. Vous ne pouvez faire propitiation pour vos péchés passés, vous ne pouvez changer votre cœur et le sanctifier. Mais Dieu promet de faire tout cela pour vous par Jésus- Christ. Vous croyez à cette promesse. Vous confessez vos péchés et vous vous donnez à Dieu. Vous voulez le servir. Tout aussi certainement que vous faites cela, Dieu accomplira sa parole à votre égard. Si vous croyez à la promesse—que vos péchés sont pardonnés et que vous êtes purifié—Dieu transforme votre foi en réalité. Vous êtes guéri, tout aussi certainement que le paralytique auquel Jésus a donné la force de marcher dès qu’il crut à sa guérison. La chose est, dès que vous croyez.N’attendez pas de sentir que vous êtes guéri, mais dites : «Je le crois ; la chose existe, non parce que je la sens, mais parce que Dieu l’a dit.»[…] Mais une condition est liée à cette promesse : notre requête doit être conforme à la volonté de Dieu. Or, c’est la volonté de Dieu de nous purifier de tout péché, de faire de nous ses enfants, de nous permettre de vivre saintement. Nous pouvons donc demander ces grâces, croire que nous les recevons et remercier Dieu de nous les avoir accordées. Il ne tient qu’à nous d’aller à Jésus pour être purifiés et pour subsister devant sa loi sans confusion ni remords. «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit» (Romains 8:1).”—Idem, p. 50-51 ou p. 48-49.

5. EXERCER LA FOI Jeudi 2 novembre
a. Où devons-nous regarder pour recevoir la foi ? Dans quel but est-elle donnée ? Hébreux 12:2 ; Jean 6:29. “Mais si le pécheur est incapable de se sauver lui-même, il a cependant quelque chose à faire pour obtenir le salut. «Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi», dit le Sauveur. Il faut venir à lui, et quand nous nous détournons de nos péchés, il faut croire qu’il nous accueille et nous pardonne. La foi est la main de l’âme qui s’empare de la grâce et de la miséricorde divines. C’est un pur don de Dieu : à nous de l’exercer.”—Patriarches et Prophètes, p. 410 (V&S) ou 437 (Bâle). b. Comment Paul explique-t-il la foi ? Quelle explication complémentaire est donnée par l’Esprit de prophétie ? Hébreux 11:1-3. “La foi n’est pas le fondement de notre salut, c’est le grand bienfait : l’œil qui voit, l’oreille qui entend, le pied qui court, la main qui saisit. C’est le moyen, non la fin. Si le Christ a offert sa vie pour sauver les pécheurs, pourquoi ne pas recevoir ce bienfait ? Ma foi le saisit, elle devient ainsi l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. Ainsi je me repose en paix dans la foi, en paix avec Dieu par le Seigneur Jésus-Christ.”—The SDA Bible Commentary, volume 6, p. 1073.

RÉVISION PERSONNELLE Vendredi 3 novembre
1. Qu’est-ce qui est nécessaire pour être justifié ? 2. Comment peut-on démontrer que la justification ne s’obtient pas par les œuvres ? 3. Quelle leçon pouvons-nous apprendre de l’expérience de la femme qui se trouvait parmi la foule entourant Jésus ? 4. Qu’est-ce qui a permis à l’homme malade de recevoir la bénédiction et nous le permet aussi ? 5. Comment pouvons-nous recevoir la foi et en retirer des bienfaits ?
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