La reconnaissance et la joie “Et vous, enfants de Sion, soyez dans l’allégresse et réjouissez-vous en l’Eternel, votre Dieu” (Joël 2 :23).
Lecture proposée :
Le Ministère de la Guérison, pages 207-221.
“La satisfaction, la joie d’avoir fait son devoir et apporté un peu de bonheur aux autres, communique une vigueur nouvelle à l’être tout entier.”—Le Ministère de la Guérison, page 221.
1. UN CŒUR JOYEUX Dimanche19 décembre
a. Comment nos pensées nous affectent-elles physiquement ? Proverbes 17 : 22. “L’état d’esprit influe sur la santé beaucoup plus qu’on ne le croit généralement. Bien des maladies sont dues à la dépression mentale. Le chagrin, l’anxiété, le mécontentement, le remords, la méfiance tendent à briser les forces vives et à provoquer l’affaiblissement et la mort. L’imagination provoque parfois la maladie, et très souvent l’aggrave.”—Le Ministère de la Guérison, page 207. “Quand nous nous lamentons, nous donnons l’impression aux autres que Dieu n’aime pas nous voir heureux et nous portons un faux témoignage contre notre Père céleste.”—The Review and Herald, 14 janvier 1890. b. Quelle attitude nous faut-il pour que nous jouissions d’une bonne santé ? Psaume 5 : 12 ; 1 Thessaloniciens 5 : 18. “Le courage, l’espérance, la foi, la sympathie, l’affection favorisent la santé et prolongent la vie. Un esprit content et heureux contribue à la santé du corps et à la force de l’âme.”—Le Ministère de la Guérison, page 207. “Il faut montrer le pouvoir de la volonté, de la maîtrise de soi dans la protection et le recouvrement de sa santé,… l’extraordinaire pouvoir vivifiant de la gaieté, de la générosité, de la reconnaissance.”—Education, page 223.
2. SANTÉ MENTALE Lundi20 décembre
a. Si nous négligeons notre santé physique, quelle partie de notre être en sera affectée ? 1 Corinthiens 3 :17 ; 6 : 19-20. “Il existe un rapport mystérieux et merveilleux entre le corps et l’esprit qui réagissent l’un sur l’autre. Le premier souci de la vie devrait être de conserver son corps en bonne condition pour que chaque organe de la machine vivante puisse jouer son rôle avec harmonie. Négliger le corps, c’est négliger l’esprit. Des corps maladifs et des esprits diminués ne peuvent glorifier Dieu.”—Pour un Bon Equilibre Mental et Spirituel, volume 2, page 385. b. Quelle méthode Satan utilise-t-il pour détruire notre esprit ? Psaume 101 : 3. c. De quoi devrions-nous remplir notre esprit ? Philippiens 4 : 8. Quelles règles devraient guider nos actions ? Esaïe 33 : 15-16. d. Comment pouvons-nous recevoir du réconfort au sein des épreuves et des difficultés ? Philippiens 4 : 4-7 ; Lamentations 3 : 26 ; Esaïe 57 : 15. “Ne lâchez pas prise. Cramponnez-vous à Jésus. … Des difficultés apparaîtront. Vous rencontrerez des obstacles. Regardez constamment à Jésus. Lorsqu’un besoin urgent se fait sentir, demandez au Seigneur : «Que dois-je faire maintenant ?”—Le Foyer Chrétien, page 198. “La foi, la patience, l’indulgence, l’amour des choses célestes, la confiance dans la sagesse de votre Père céleste, sont les fleurs parfaites qui se développent au sein des nuages, des déceptions et des chagrins.”—The SDA Bible Commentary, volume 7, page 934. “Il faut étudier la Parole de Dieu et y obéir ; alors le cœur trouvera le repos, la paix et la joie, et les aspirations tendront vers le ciel. Mais si la vérité est mise de côté, laissée dans le parvis extérieur, le cœur n’est pas réchauffé par le feu rayonnant de la bonté divine.”—Testimonies, volume 5, page 547.
3. ACTIVEMENT HEUREUX Mardi21 décembre
a. Quelles activités procurent le bonheur, même à celui qui est très malade ? Actes 20 : 35 ; Galates 6 : 9-10. “Les bonnes actions sont un double bienfait, car elles profitent à la fois à celui qui les fait et à celui qui en est l’objet. Le sentiment du devoir accompli est l’un des meilleurs remèdes pour les corps et les esprits malades. La satisfaction, la joie d’avoir fait son devoir et apporté un peu de bonheur aux autres, communique une vigueur nouvelle à l’être tout entier. Que l’invalide, au lieu de chercher constamment à s’attirer la sympathie, essaie d’en manifester. Qu’il parle de sa faiblesse au Sauveur compatissant ; qu’il ouvre son cœur à son amour et en fasse part à ses semblables. Chacun a de dures épreuves à supporter, de grandes tentations à vaincre. Mais, vous qui souffrez, vous pouvez alléger les fardeaux de votre prochain. Exprimez votre gratitude pour les bontés que vous recevez ; montrez que vous appréciez les attentions dont vous êtes l’objet. Que votre cœur soit constamment rempli des précieuses promesses de Dieu, afin que vous puissiez puiser dans ce trésor des paroles de réconfort. Vous serez ainsi entouré d’une atmosphère encourageante, ennoblissante. Efforcez-vous d’être en bénédiction à ceux qui vous entourent, de venir en aide aux membres de votre famille et aux personnes qui ont besoin de vous. Si ceux qui souffrent s’oubliaient eux-mêmes pour les autres ; s’ils observaient le commandement du Seigneur et s’occupaient de plus malheureux qu’eux, ils se rendraient compte de la véracité de la promesse du prophète : «Alors ta lumière poindra comme l’aurore, et ta guérison germera promptement.»”—Le Ministère de la Guérison, page 221. b. Quelles activités sont un excellent remède pour le corps et l’esprit ? Esaïe 58 : 6-8 ; Matthieu 25 : 32-40. “Tout rayon de lumière répandu sur nos semblables se réfléchira sur nos propres cœurs. Chaque parole de bonté et de sympathie adressée à ceux qui sont dans la peine, toute action visant à soulager les opprimés, et tout don destiné à pourvoir aux besoins de nos semblables pour la seule gloire de Dieu retomberont en bénédictions sur le bienfaiteur. Ceux qui agissent ainsi obéissent à une loi du ciel et bénéficieront de l’approbation divine. La satisfaction éprouvée en faisant du bien à autrui communique à notre sensibilité une chaleur qui se diffuse à travers le système nerveux, active la circulation du sang et favorise l’hygiène mentale et physique.”—Pour un Bon Equilibre Mental et Spirituel, volume 2, page 666.
4. LIBÉRÉS DE LA TRISTESSE Mercredi22 décembre
a. Que produisent dans le corps l’amertume, le cœur lourd et la culpabilité ? Proverbes 12 : 25. “Les maladies de l’esprit règnent partout. Les neuf dixièmes des maux dont souffre l’humanité viennent de là. Peut-être certain foyer abrite-t-il un mal qui, semblable à un chancre, ronge l’âme et affaiblit les forces vitales. Parfois c’est le remords qui mine la santé et déséquilibre l’esprit.”—Pour un Bon Equilibre Mental et Spirituel, volume 1, page 59. b. Quelles sont quelques-unes des causes pour lesquelles on peut avoir un esprit abattu ? Psaume 55 : 5-6 ; Matthieu 6 : 34. “Dieu ne veut pas que nous vivions dans l’angoisse. Il ne faut pas regarder les ronces et les épines de notre vie. Il faut entrer dans le jardin de la Parole de Dieu et y cueillir les lis, les roses et les œillets odorants de ses promesses. Ceux qui regardent aux difficultés de leur vie parleront de doute et de découragement car ils ne regardent pas à Jésus, l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde.”—That I May Know Him, page 278. c. Quel remède est recommandé à un esprit abattu et quel avertissement devrait être suivi en cas d’anxiété ? Psaumes 100 : 1-5 ; 101 : 1 ; 1 Thessaloniciens 5 : 16-17. “Ceux qui sont énervés, anxieux ou pressés, feraient mieux de ne pas manger avant de s’être reposés ; car leurs énergies vitales, déjà éprouvées, ne peuvent pas fournir les sucs digestifs nécessaires.”—Conseils sur la Nutrition et les Aliments, page 127. d. Quelle est la meilleure prescription médicale pour celui qui est découragé ? Psaumes 27 : 14 ; 31 : 25. “L’amour que le Christ répand dans l’être tout entier est une puissance vivifiante. C’est lui qui guérit notre cœur, notre cerveau, nos nerfs. Par lui, les plus nobles énergies de notre être sont mises en activité. Il libère l’âme de sa culpabilité et de sa tristesse, de ses anxiétés et de ses soucis. Il nous apporte le calme et la sérénité, et répand dans notre âme une joie, une joie dans le Saint-Esprit, qui est une source de vie et de santé, et que rien au monde ne saurait détruire.”—Le Ministère de la Guérison, pages 90-91.
5. BÉNÉDICTION SUPRÊME Jeudi23 décembre
a. Comment Dieu habite-t-il dans notre cœur pour nous donner la victoire sur l’adversité et les déceptions ? Jean 16 : 13 ; Ephésiens 5 : 18-20 ; Hébreux 10 : 22-25. “Nous vivons dans un monde de souffrance. Des difficultés, des épreuves, des tristesses nous attendent tout le long du chemin qui conduit à la patrie céleste ; mais pour beaucoup le poids des fardeaux de la vie est doublé par leurs continuelles appréhensions. S’ils rencontrent l’adversité ou le découragement, ils croient que tout est perdu, qu’ils sont les plus à plaindre des hommes et que la misère les attend. Ils se rendent malheureux par leurs soucis et jettent une ombre sur tout ce qui les entoure. La vie elle-même leur devient un fardeau. Mais il peut en être autrement. Il faut que ces malades fassent un gros effort pour changer le cours de leurs pensées, mais ce n’est pas impossible. Leur bonheur dans cette vie et dans la vie à venir dépend de la sérénité de leur esprit. Qu’ils cessent donc de considérer des ombres imaginaires, et pensent aux bienfaits que Dieu a répandus sur leur chemin déjà ici-bas et au bonheur éternel qu’il leur réserve dans un monde meilleur.”—Le Ministère de la Guérison, page 213. b. Quelle devrait être notre prière permanente dans ce monde de souffrance et de maladie –et quelle réponse miséricordieuse vient du trône de Dieu ? Psaume 67 : 2-3 ; Jérémie 30 : 17. “Les personnes qui attendent la venue de l’époux doivent dire au monde : «Voici votre Dieu.» Les derniers rayons de la lumière de la grâce, le dernier message de miséricorde qui doit être porté au monde, c’est une manifestation de son caractère d’amour. Les enfants de Dieu sont appelés à révéler son caractère et à manifester sa gloire. Il faut que leur vie et leur caractère témoignent de ce que Dieu a fait pour eux.”—Les Paraboles, pages 427-428 (Gland) ou 364 (V&S).
RÉVISION ET SUJETS DE RÉFLEXION Vendredi24 décembre
a. Pourquoi notre tristesse donne-t-elle une mauvaise représentation de notre Dieu aimant et miséricordieux ? b. Comment nos pensées affectent-elles notre corps ? c. Citez un remède important pouvant soulager pratiquement toute maladie. d. Que devrions-nous réaliser à propos de la force de l’amour de Christ pour nous ? e. Décrivez la scène à garder continuellement devant les yeux de notre esprit ?