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Sabbath Bible Lessons

Une vie saine

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Sabbat 13 novembre 2010 Leçon 7
L’activité physique “ Car tu mangeras du travail de tes mains, tu seras bienheureux et tout ira bien pour toi. ” (Psaume 128 : 2, version KJF)
Lecture proposée :   Counsels on Health, pages 173-202.  
“L’inactivité est cause de maladie. L’exercice active et régule la circulation du sang.”—My Life Today, page 130.

1. LE TRAVAIL APPORTE LE BONHEUR Dimanche 7 novembre
a. Quelle activité Dieu assigna-t-il à Adam pour son bien ? Genèse 2 : 8. “Si le bonheur avait consisté à demeurer oisif, l’homme, dans son état d’innocence, aurait été voué à l’inactivité. Mais Celui qui créa l’homme savait ce qui devait contribuer à le rendre heureux : à peine l’eut-il créé qu’il lui confia un certain travail à accomplir.”—Le Foyer Chrétien, page 27. b. Pourquoi une vie de travail est-elle destinée à être une bénédiction ? Psaume 128 : 2. “Une autre précieuse bénédiction est l’exercice approprié. Chaque organe et chaque muscle a son travail à faire dans l’organisme vivant. … Sans un tel exercice l’esprit ne peut être en bon état de fonctionnement. Il devient inactif, incapable de produire l’action prompte et vive qui donnera de l’envergure à ses capacités.”—My Life Today, page 130. c. Que dit la Parole écrite à propos du travail et de l’indolence ? 2 Thessaloniciens 3 : 10, 12. “Les parents devraient faire travailler leurs enfants, car rien ne favorise autant le vice que l’oisiveté. Le travail manuel produit une fatigue salutaire et donne de l’appétit pour une nourriture simple et frugale.”—Conseils sur la Nutrition et les Aliments, page 286.

2. SURMENAGE Lundi 8 novembre
a. Même si nous avons été créés pour être actifs, de quoi devons-nous nous souvenir ? Marc 6 : 31 (première partie). “Faites votre travail de chaque jour avec confiance, courage et bonne humeur. Ne vous surmenez pas. Il vaut beaucoup mieux laisser de côté certaines des choses que vous aviez prévu de faire pour la journée, plutôt que de vous surmener, de vous exténuer au point de manquer du courage nécessaire pour accomplir les tâches du lendemain. Ne violez pas aujourd’hui les lois de la nature, de peur que vous ne disposiez plus de l’énergie requise pour le jour suivant.”—Pour un Bon Equilibre Mental et Spirituel, volume 2, page 388. “Le surmenage entraîne parfois l’irritabilité. … Dieu veut nous faire comprendre que ce n’est pas glorifier son nom que de se charger de fardeaux trop lourds, qui fatiguent notre cœur et notre cerveau, nous rendant de mauvaise humeur, colériques et grondeurs. Contentons-nous des responsabilités que le Seigneur place sur nous, nous confiant en lui, gardant des cœurs purs, débonnaires et pleins de sympathie.”—Messages à la Jeunesse, page 133. “Il n’est pas sage de rester toujours enchaîné à son travail, même s’il s’agit de pourvoir aux besoins spirituels des hommes ; car en agissant ainsi, on est amené à négliger la piété personnelle et à se surmener physiquement, intellectuellement et spirituellement. Le renoncement est requis des serviteurs du Christ, et certes ils doivent se sacrifier, mais Dieu désire que tous étudient les lois de la santé et fassent preuve de discernement en travaillant pour lui, afin que la vie qu’il leur a donnée soit préservée. Bien que Jésus pût faire des miracles et qu’il eût communiqué cette même puissance à ses disciples, il conseilla à ses serviteurs fatigués de se retirer à l’écart dans la campagne et de se reposer.”—Le Ministère Evangélique, pages 239-240. “Tout le monde, particulièrement les femmes, a besoin de prendre du repos.”—Evangéliser, page 444. b. Bien que nous ne devions pas négliger notre santé mentale et physique, quel devrait être notre premier objectif dans la vie ? Matthieu 6 : 31-33. “Le temps passé à l’édification et au maintien de la santé physique et mentale est bien employé. Nous ne pouvons nous permettre de ruiner ou d’altérer une seule fonction de l’esprit ou du corps par le surmenage ou par l’emploi abusif de toute partie de l’organisme vivant. Si nous le faisons, nous en subirons les conséquences.”—Child Guidance, page 395.

3. SÉDENTARITÉ ET EXERCICE PHYSIQUE Mardi 9 novembre
a. Qu’est-ce qui est indispensable pour ceux qui passent la majeure partie de leur temps assis ? “Un exercice en plein air sera particulièrement bienfaisant à ceux que leurs occupations obligent à une vie sédentaire. Tous ceux qui le peuvent devraient s’accorder ce bienfait. Ils n’auraient rien à perdre et tout à gagner. Ils retourneraient à leurs occupations avec un nouveau courage et une plus grande ardeur au travail, et seraient mieux armés contre les maladies.”—Messages à la Jeunesse, page 391. b. Quelle est la meilleure alimentation pour les travailleurs sédentaires ? “Voici un conseil pour tous ceux qui se livrent à un travail sédentaire et surtout mental ; que ceux qui possèdent suffisamment de courage moral et d’empire sur eux-mêmes en fassent l’essai : à chaque repas, ne prenez que deux ou trois sortes d’aliments simples, et ne mangez pas plus qu’il ne faut pour apaiser votre faim. Ajoutez à cela, chaque jour, de l’exercice, et voyez si vous ne vous en trouvez pas bien.”—Le Ministère de la Guérison, page 261. c. De quoi avons-nous besoin pour vaincre des habitudes devenues trop sédentaires ? 2 Corinthiens 8 : 12. “Aidez-vous de votre volonté qui résistera au froid et donnera de l’énergie à votre système nerveux. En peu de temps, vous verrez tous les bienfaits de l’exercice et de l’air pur, à tel point que vous ne voudrez plus vous en passer.”—Child Guidance, pages 339-340. d. Que l’on soit assis ou debout, quelle position est fortement recommandée comme étant en harmonie avec le plan originel de Dieu ? Ecclésiaste 7 : 29. “L’un des premiers buts à atteindre devrait être d’avoir une position correcte, que l’on soit assis ou debout. Dieu a fait l’homme droit et il désire qu’il bénéficie non seulement des avantages physiques mais aussi mentaux et moraux, la grâce, la dignité, la maîtrise de soi, le courage et la confiance en soi qu’un port altier tend tellement à promouvoir.”—Idem, page 364.

4. L’EXERCICE PHYSIQUE Mercredi 10 novembre
a. Quels sont les bienfaits d’une vie physiquement active ? Psaume 104 : 23 ; Ecclésiaste 5 : 11. “Non seulement les organes du corps seront fortifiés par l’exercice mais l’esprit aussi acquerra de la force et de la connaissance par l’action de ces organes.”—Testimonies, volume 3, page 77. “Un exercice rapide mais non violent à l’air libre, avec gaieté de cœur, améliorera la circulation, fera resplendir la peau de santé, et enverra le sang revitalisé par l’air pur jusqu’aux extrémités.”—Idem, volume 2, page 530. “L’exercice physique améliorera la digestion.”—Idem, page 569. b. Quel est l’exercice le plus bienfaisant ? Genèse 2 : 15. “Ce n’est pas d’une activité considérée comme un jeu ou un simple exercice que l’on retire le plus de profit. Il est bon d’être au grand air et de faire travailler ses muscles ; mais si cette énergie est employée à l’exécution de travaux utiles, on en retirera un bienfait supérieur et un sentiment de satisfaction ; car une telle activité apporte à chacun le sentiment de sa propre utilité et la conscience du devoir accompli.”—Le Foyer Chrétien, page 491. “L’exercice en plein air doit être prescrit comme une nécessité vitale. Pour cela rien ne vaut la culture du sol.”—Le Ministère de la Guérison, page 224. c. Quel devrait être notre but au lieu de lutter pour la victoire dans les sports de compétition pratiqués par le monde ? Pourquoi ? Sophonie 2 : 3. “Certains sports populaires, comme le football ou la boxe, sont devenus des écoles de brutalité et présentent les mêmes caractéristiques que les jeux de la Rome antique. La volonté de puissance, l’apologie de la force pour la force, le mépris de la vie exercent sur les jeunes une influence consternante. D’autres activités athlétiques, moins brutales, sont à peine plus acceptables, à cause des excès avec lesquels on s’y livre. Elles exacerbent l’amour du plaisir, enivrent, détournent du travail utile, des devoirs et des responsabilités.”—Education, page 238.

5. L’EXERCICE SPIRITUEL Jeudi 11 novembre
a. Qu’est-ce qui est encore plus important que l’exercice physique ? 1 Timothée 4 : 8, 7. “Si l’esprit n’apprend pas à se plonger dans les thèmes religieux il sera faible dans ce domaine. L’habitude de se fixer sur les entreprises mondaines le conforte dans cette direction car il l’a cultivée et il s’est fortifié avec l’exercice. La raison pour laquelle les hommes et les femmes trouvent si difficile de vivre religieusement c’est qu’ils n’exercent pas leur esprit à la piété. Il est entraîné à courir dans la direction opposée. S’il n’est pas exercé en permanence à rechercher des connaissances spirituelles, à essayer de comprendre le mystère de la piété, il est incapable d’apprécier les choses éternelles. … Quand le cœur est divisé, quand il s’arrête principalement sur les choses du monde et très peu sur les choses de Dieu, il ne peut y avoir aucun accroissement particulier de sa force spirituelle.”—God’s Amazing Grace, page 297. b. Qu’est-ce qui doit faire partie de notre exercice spirituel ? Actes 24 : 16. Quel devrait être notre premier et plus grand but ? Jérémie 9 : 24. “Tous les êtres célestes sont en constante activité et le Seigneur Jésus, dans sa vie de travail, a donné un exemple à chacun. Il allait partout, faisant le bien. Dieu a établi une loi, celle de l’action obéissante. … L’action confère la force.”—My Life Today, page 130. c. Quels sont les prompts bienfaits de la diligence spirituelle ? Romains 12 : 10-12 ; Hébreux 6 : 11-12 ; Philippiens 2 : 14-16.

RÉVISION ET SUJETS DE RÉFLEXION Vendredi 12 novembre
a. Pourquoi Dieu a-t-il prévu que la race humaine travaille ? b. Citez quelques risques présentés par le surmenage. c. Citez quelques risques présentés par une vie trop sédentaire. d. Quel bien l’exercice physique nous fait-il ? e. Comment pouvons-nous mettre en action le concept de l’exercice spirituel ? RÉCRÉATION “Il faut distinguer entre récréation et amusement. La récréation, re-création, selon l’étymologie, est destinée à nous fortifier. Elle nous tire de nos soucis et de nos préoccupations pour restaurer notre corps et notre esprit et nous permettre de retourner, pleins d’une vigueur nouvelle, à notre ouvrage. L’amusement, lui, est recherché pour le plaisir et bien souvent excessif ; il consume l’énergie destinée au travail et se révèle être une entrave à la réussite d’une vie authentique. Le corps entier est créé pour agir ; si les forces physiques ne sont pas activement entretenues, les forces mentales ne pourront pas donner longtemps leur pleine mesure. L’inactivité du corps, qui semble chose presque inévitable dans une salle de classe –jointe à d’autres conditions malsaines – est une épreuve pénible pour les enfants, surtout pour ceux qui sont fragiles. L’aération est souvent insuffisante. Des sièges mal étudiés provoquent de mauvaises positions qui gênent le travail des poumons et du cœur. Et de petits enfants doivent passer ainsi trois à cinq heures par jour à respirer un air vicié, peut-être même chargé de microbes. Rien d’étonnant à ce que certaines affections durables prennent naissance à l’école. Le cerveau, le plus délicat de nos organes, celui qui envoie à notre organisme tout entier l’influx nerveux, est durement malmené. L’activité prématurée ou excessive qui lui est demandée, dans de mauvaises conditions, l’affaiblit de façon souvent définitive. Les enfants ne devraient pas être longuement enfermés, on ne devrait pas leur demander de s’adonner à une étude rigoureuse avant que leur développement physique n’ait reçu de bonnes bases. Pendant les huit ou dix premières années de leur vie, la meilleure école est un champ, un jardin, la meilleure institutrice est leur mère, le meilleur manuel, la nature. Même lorsque l’enfant est assez âgé pour aller en classe, il faut attacher plus d’importance à sa santé qu’à une connaissance livresque. Il doit être placé dans les meilleures conditions pour grandir à la fois physiquement et intellectuellement. … Tant d’étudiants restent assis, jour après jour, dans une pièce confinée, penchés sur leurs livres, la poitrine si comprimée qu’ils ne peuvent pas respirer à fond, le sang circulant mal, les pieds froids, la tête brûlante. … Ces étudiants risquent d’être handicapés pour le restant de leurs jours. Ils auraient pu quitter l’école avec des forces physiques et mentales accrues s’ils avaient poursuivi leurs études dans de bonnes conditions, en s’entraînant régulièrement au soleil et au grand air.”—Education, pages 235-236.
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