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Sabbath Bible Lessons

Une vie saine

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Sabbat 9 octobre 2010 Leçon 2
Le corps humain “Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse, tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien” (Psaume 139 : 14).
Lecture proposée :   Education, pages 221-227.  
“Si les œuvres de Dieu dans la nature sont dignes d’être contemplées et admirées, notre demeure corporelle est ce qu’il y a de plus merveilleux.”—Conseils aux Educateurs, aux Parents et aux Etudiants, pages 103-104.

1. ETUDIEZ LE CORPS HUMAIN Dimanche 3 octobre
a. A quel sujet Dieu désire-t-il que nous donnions la première place ? Matthieu 6 : 33 ; Psaume 86 : 11 ; Proverbes 9 : 10. b. Pourquoi devrions-nous nous intéresser à l’étude de la physiologie ? Psaume 139 : 14. “Les parents doivent éveiller chez leurs enfants un intérêt pour la physiologie. Dès l’aube du raisonnement, l’intelligence se développera à l’étude de l’organisme humain. … Il est donc essentiel que la physiologie occupe une place importante parmi les sujets d’étude choisis pour les enfants. Les parents s’assureront que s’y ajoute l’enseignement pratique de l’hygiène.”—Conseils aux Educateurs, aux Parents et aux Etudiants, pages 103-104. c. De quoi devrions-nous prendre conscience à propos de l’étroite relation entre notre santé physique et notre santé spirituelle ? Psaume 119 : 73. “Les lois qui gouvernent notre organisme ont été écrites par Dieu sur chacun de nos nerfs, de nos muscles, sur chaque fibre de notre corps. Toute négligence, toute violation consciente de ces lois est une faute contre notre Créateur.”—Education, page 223.

2. “UNE CRÉATURE MERVEILLEUSE” Lundi 4 octobre
a. Que pouvons-nous apprendre des fonctions des différentes parties du corps ? 1 Corinthiens 12 : 18, 14. “[Les élèves] verront qu’ils sont assurément des «créatures merveilleuses» (Psaume 139 : 14) et seront remplis de respect. Au lieu de détériorer l’œuvre divine, ils voudront faire de leur mieux pour accomplir le plan merveilleux du Créateur. Ils verront alors dans la soumission aux lois de la santé non pas une occasion de sacrifice et de renoncement, mais le privilège et la bénédiction inestimables qui s’y trouvent véritablement.”—Education, page 227. b. Une partie du corps peut-elle souffrir sans affecter les autres parties ? 1 Corinthiens 12 : 26. “Une action harmonieuse de toutes les parties du corps –cerveau, os et muscles– est nécessaire au développement complet et sain de l’organisme humain.”—Fundamentals of Christian Education, page 426. c. Comment devrions-nous prendre soin de notre corps ? 1 Corinthiens 3 : 16. “Le Créateur a fait de notre corps un chef-d’œuvre. Il faut en étudier la structure, en comprendre les besoins, et le préserver de toute atteinte du mal.”—Ministère de la Guérison, page 229. d. Pourquoi est-il important de conserver une bonne santé même aux plus petites parties de notre organisme ? 1 Corinthiens 12 : 25. “Les capacités de l’esprit et du corps doivent être surveillées attentivement. Elles ne doivent pas être affaiblies par un mauvais usage. Chaque élément, aussi minime soit-il, exerce une influence sur l’ensemble. Un nerf ou un muscle maltraité diminue l’utilité de tout le corps. Ceux pour lesquels le Christ a donné sa vie devraient amener leurs habitudes et leurs coutumes en conformité avec sa volonté.”—Levez vos Yeux en Haut, page 371.

3. LA VIE COURANTE Mardi 5 octobre
a. De quoi dépend la vie de chaque cellule ? Lévitique 17 : 14 ; Deutéronome 12 : 23. “Pour jouir d’une bonne santé, il faut avoir le sang pur. Lorsqu’il contient les éléments nutritifs voulus et qu’il est purifié et vivifié par l’oxygène, il porte partout la vigueur et la vie. Il répare et nourrit l’organisme. Plus parfaite est la circulation, mieux s’accomplit ce travail.”—Ministère de la Guérison, page 229. b. Que faut-il pour que le sang, avec son oxygène et ses nutriments, soit convoyé vers toutes les parties du corps ? Genèse 2 : 8, 15. “Les enfants devraient apprendre par cœur à quoi servent les divers organes du corps. Il faudrait aussi leur inculquer l’idée que c’est l’exercice physique qui fortifie chacun d’eux, renouvelle et nourrit toutes les parties de cette machine vivante. Dieu a décidé que cette loi gouvernerait notre corps. Il faut employer toutes les parties du corps. … Le cerveau doit planifier et concevoir, les muscles doivent mettre en œuvre la volonté du cerveau.”—Manuscript Releases, volume 5, pages 222-223. “Une bonne santé exige une circulation parfaite.”—Ministère de la Guérison, page 248. c. Comment la fermentation gastrique affecte-t-elle tout le corps ? “Un malaise est dû également à la mauvaise combinaison d’aliments qui produisent de la fermentation. Le sang est contaminé, et les pensées sont embrouillées.”—Conseils sur la Nutrition et les Aliments, page 131. d. Que devrions-nous demander à Dieu pour pouvoir contribuer au mieux à notre bien-être ? Psaume 51 : 12. “Une vie noble et pure, qui triomphe des désirs et des passions, est rendue possible à quiconque veut unir sa volonté, faible et chancelante, à la volonté divine, toute-puissante et inébranlable.”—Ministère de la Guérison, page 149.

4. LE DANGER D’UN SANG INTOXIQUÉ Mercredi 6 octobre
a. Quelle est la façon la plus courante d’intoxiquer le sang ? Esaïe 22 : 13. “Des mets relevés : aliments épicés, sauces piquantes, cakes et pâtisseries, sont offerts aux enfants, irritent leur estomac et créent en eux un besoin de stimulants plus forts… on leur permet également de manger entre les repas ; parvenus à l’âge de douze ou quatorze ans, ils souffrent de dyspepsie.”—Conseils sur la Nutrition et les Aliments, page 277. “Les personnes qui, en se conformant à leurs appétits, ont pris l’habitude de consommer librement de la viande, des sauces très relevées et toutes sortes de gâteaux riches et de conserves, ne peuvent pas se mettre d’un seul coup à un régime simple, nourrissant et sain. Du fait que leur goût est perverti, elles n’ont pas d’appétit pour une nourriture composée de fruits sains, de pain complet et de légumes. Elles ne doivent pas s’attendre à apprécier tout de suite des aliments totalement différents de ceux qu’elles consomment habituellement.”—Conseils sur la Nutrition et les Aliments, page 187 [corrections du traducteur]. b. Quelles sont les conséquences sérieuses des épices et de la nourriture stimulante ? “Une nourriture grossière et stimulante charge le sang d’impuretés, excite le système nerveux et émousse trop souvent le sens moral, de sorte que la raison et la conscience sont détrônées au profit des impulsions sensuelles. … C’est par un effet de son amour que notre Père céleste nous a envoyé la lumière de la réforme sanitaire, pour nous préserver des maux qui résultent d’une satisfaction immodérée de l’appétit.”—Idem, pages 286-287. “La table des parents chrétiens ne doit pas être chargée de mets contenant des condiments et des épices.”—Conseils aux Educateurs, aux Parents et aux Etudiants, page 104. c. Dans la plupart des cas, comment l’usage de médicaments peut-il être remplacé et pourquoi ? Jean 4 : 7 (dernière partie) ; Ezéchiel 47 : 12. “Le Seigneur nous a enseigné qu’un usage convenable de l’eau a une grande efficacité thérapeutique. Ces traitements doivent être donnés d’une manière intelligente. Il nous a été montré que les malades devraient être soignés sans recourir aux drogues. Il y a de simples herbes qui peuvent contribuer à la guérison des malades, et affecter l’organisme tout autrement que les drogues qui empoisonnent le sang et mettent la vie en danger.”—Messages Choisis, volume 2, page 330.

5. LE CRÉATEUR ET LE GARDIEN DU CORPS Jeudi 7 octobre
a. Qui soutient le corps humain ? Psaumes 36 : 10 ; 66 : 8-9. “Le Créateur veille sur la machine humaine et la garde en fonctionnement. S’il ne s’en occupait pas constamment, le cœur et le pouls cesseraient de battre, le cerveau ne pourrait plus poursuivre son activité.”—Counsels on Health, page 586. b. Alors pourquoi la maladie existe-t-elle ? Osée 4 : 6 (première partie) ; Esaïe 24 : 4-5. “La plus grande cause des souffrances humaines est l’ignorance en ce qui concerne la façon dont nous devons traiter notre corps.”—Conseils sur la Nutrition et les Aliments, page 284. c. Que devrions-nous apprendre pour jouir d’une bonne santé et prolonger notre vie ? 1 Corinthiens 10 : 31 ; 3 : 9. “Si les habitudes dans le manger et le boire sont intelligemment maîtrisées par l’être humain, si celui-ci mange et boit à la gloire de Dieu, la durée de sa vie sera allongée. Mangez pour vivre, ne vivez pas pour manger.”—This Day With God, page 123. “Toutes les capacités que les hommes possèdent, du corps, de l’âme et de l’esprit, leur sont données par Dieu pour être éduquées et formées, de sorte à ce qu’ils puissent parvenir au plus haut degré d’excellence. L’homme doit s’associer aux desseins divins ; il sera ainsi appelé collaborateur de Dieu. Toute faculté, tout attribut dont Dieu nous a doté doit être utilisé à sa gloire.”—Idem, page 90.

RÉVISION ET SUJETS DE RÉFLEXION Vendredi 8 octobre
a. Pourquoi les enfants ont-ils besoin d’avoir une profonde compréhension de la physiologie au lieu d’apprendre seulement les règles de la santé ? b. Comment sommes-nous bénis par l’étude de la santé physique ? c. Pourquoi le sang est-il si important ? d. Quels risques y a-t-il à consommer une nourriture épicée ? e. Quel doit être notre but quant à notre organisme ? L’étude de la physiologie “Les parents devraient chercher à intéresser leurs enfants à l’étude de la physiologie. Ils sont peu nombreux parmi les jeunes ceux qui ont une connaissance précise des mystères de la vie. Les merveilles du corps humain, les relations et la dépendance de ses organes compliqués constituent une étude à laquelle bien peu de parents s’intéressent. Quoique le Seigneur leur dise : «Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme», ils ne comprennent pas l’influence du corps sur l’esprit, ni de l’esprit sur le corps. Leur attention se porte sur des bagatelles, et ils prétendent manquer de temps pour obtenir l’instruction qui leur permettrait de former convenablement leurs enfants. Si tous voulaient approfondir ce sujet, et se rendaient compte de l’importance de mettre en pratique les lois de la santé, les choses seraient bien différentes. Parents, apprenez à vos enfants à raisonner de cause à effet. Montrez-leur que s’ils méprisent les lois de la santé, ils en subiront les conséquences. Expliquez-leur que la négligence en ce qui concerne ces lois aboutit à la négligence dans le domaine moral. Vos enfants ont besoin qu’on s’occupe d’eux patiemment et fidèlement. Il ne suffit pas que vous les nourrissiez et que vous les habilliez, il faut aussi chercher à développer leurs forces mentales et meubler leur cœur de principes justes. Mais combien souvent la beauté du caractère et l’amabilité sont perdues de vue en faveur de l’apparence extérieure ! Oh, parents, ne vous laissez pas influencer par l’opinion du monde ! Ne cherchez pas à atteindre l’objectif qu’il vous propose. Décidez pour vous-mêmes quel doit être le but essentiel de la vie, puis efforcez-vous de l’atteindre. Les parents ne peuvent impunément négliger l’éducation de leurs enfants. Les défauts de caractère de ces derniers témoigneront de votre infidélité à cet égard. Les erreurs que vous négligez de corriger, les manières rudes et grossières, le manque de respect et la désobéissance, les habitudes d’indolence et d’inattention jetteront le déshonneur sur votre nom, et verseront de l’amertume dans votre âme. La destinée de vos enfants est en grande partie entre vos mains. Si vous manquez à votre devoir, vous pouvez les placer dans les rangs de l’ennemi et faire d’eux ses suppôts pour perdre leurs semblables. Mais si vous les instruisez fidèlement, si vous leur offrez l’exemple d’une vie de piété, vous pouvez les conduire au Christ ; et à leur tour, ils exerceront sur d’autres une bonne influence. C’est ainsi que, par votre moyen, un grand nombre d’âmes pourront être sauvées.”—Témoignages pour l’Eglise, volume 3, pages 120-121.
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